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mercredi 6 janvier 2021

Pavés de truite d’inspiration japonaise +


Truite ou saumon, quand nous avons le choix, c’est la truite qui est retenue, plus délicate et au goût subtil de noisette. Mais les deux seront appréciés avec cette improvisation toute simple et accompagné d’un bon riz aux poivrons et d’une sauce express exquise au miel. Un repas vite préparé, du bonheur pour les papilles ! 

Appréciation *** 1/4 
Ingrédients pour deux 
1 filet de truite séparé en deux pavés, hier 220 g en tout 
1 c. à thé d’huile de pépins de raisin + 1 c. à thé de beurre 
Sel et poivre au goût 

Sauce au miel d’inspiration japonaise
 Le jus de 1/2 orange 
4 c. à soupe de saké 
2 c. à soupe de sauce tamari réduite en sel 
2 c. à soupe de miel 
1 c. à thé d’huile de sésame grillé 
Le zeste de 1/2 orange 

Riz aux poivrons 
1 échalote sèche, hachée finement 
1 c. à soupe d’huile neutre 
1/2 tasse de riz, moi Oncle Bob 
1 tasse bouillon de volaille peu salé 
1 poivron rouge grillé, la peau retirée, en dés 
Sel et poivre au goût 

Garnitures facultatives mais délicieuses 
2 c. à soupe de noix de cajou broyées grossièrement de manière qu’il reste des morceaux croquants 
Persil haché au goût 

1. Préparer d’abord le riz. Dans une petite casserole, attendrir l’échalote dans l’huile 1 ou 2 minutes. Ajouter le riz, bien remuer, verser le bouillon, couvrir, porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter une quinzaine de minutes à couvert ou suivre les indications sur l’emballage. 

2. Préparer ensuite la sauce. Dans une petite casserole, réunir tous les ingrédients de la sauce et porter à ébullition. Laisser réduire doucement, jusqu’à ce que la sauce épaississe, entre 3 et 5 minutes. 

3. Pendant ce temps, assaisonner les pavés de truite et les cuire dans un poêlon contenant un peu d’huile et de beurre, côté chair d’abord. Retourner, badigeonner la chair d’un peu de sauce et laisser cuire encore 2 ou 3 minutes. 

4. Servir avec le riz sur des assiettes bien chaudes en nappant chaque pavé de sauce et en garnissant de persil et de noix de cajou.



mardi 10 mars 2020

Cuisses de poulet à l’orange +


J’ai beaucoup modifié la recette de Savourer, je n’avais pas tout ce qu’il fallait pour la réaliser, mais nous avons grandement apprécié les saveurs de l’orange, du miel et du mélange d’épices, une association très savoureuse dont je me servirai sûrement encore pour d’autres plats. 

Appréciation *** 1/8 
Ingrédients pour quatre avec reste 
1 c. à soupe de ras-el-hanout 
2 c. à soupe de miel 
4 cuisses de poulet avec dos, sans la peau 
2 gousses d’ail, tranchées 
1 bâton de cannelle (mon ajout) 
1 belle orange, en tranches 
1 c. à soupe d’huile d’olive 
1/2 tasse d’eau 
Sel, poivre et paprika au goût 

La cuisson se fait dans un four à 300 °F (150 °C) sur la grille du centre et dure 1 h 15. 

1. Dans un grand bol, mélanger le ras-el-hanout et le miel. Déposer le poulet dans le bol et bien enrober à l’aide des mains. Saler et poivrer le poulet et le saupoudrer de paprika. Réserver. 

2. Dans un grand poêlon allant au four et ayant un couvercle, chauffer l’huile à feu moyen-vif. Y déposer les cuisses de poulet et les faire dorer dans le poêlon de tous les côtés. 

3. Placer les tranches d’ail un peu partout et les tranches d’orange sur le poulet. Verser 1/2 tasse d’eau, porter à ébullition, couvrir le poêlon, puis enfourner. 


4. Cuire au four 1 h 10 minutes. Terminer la cuisson sous le gril (broil) 2 minutes pour dorer l’orange (j’ai oublié.) 

5. J’aurais dû épaissir le jus de cuisson pour en faire une sauce en ajoutant 1 c. à soupe comble de fécule de maïs, je ne l’ai pas fait hier, je l’ai un peu regretté. Servies hier avec un couscous à la coriandre et aux pépites de poivron rouge. 



Inspirée très librement d’une recette de Geneviève O’Gleman qui utilise des hauts de cuisse et en fait un plat tout-en-un, recette que je suivrai fidèlement une prochaine fois. 





Chouette, il en reste !
La recette est pour quatre et vous n’êtes que deux ? Désosser les cuisses restantes et savourez cet autre délice.

samedi 20 avril 2019

Saumon au four, sauce teriyaki maison +


C’est d’abord cette recette qui m’a attirée dans ce livre, j’aime découvrir quels aliments se cachent dans les sauces que l’on trouve déjà préparées. Et dans celle-ci, outre la sauce soya, c’est le miel et le gingembre qui la parfument aussi agréablement avant d'enrober le saumon de manières suave et hyper délicieuse.

Appréciation *** 1/4 
Ingrédients pour deux 
1 beau pavé de saumon de 340 g, que j'ai séparé en quatre portions 

Sauce teriyaki maison 
1/4 tasse de sauce soya réduite en sel 
2 c. à soupe de mirin 
3 c. à soupe de miel, j’en ai mis 1 de moins
1/3 tasse d’eau 
1 c. à thé de gingembre râpé 
2 ou 3 tiges de coriandre fraîche  

La cuisson du saumon se fait dans un four à 400 °F (200 °C°) en mode convection, et dure entre 7 et 10 minutes. 

1. Dans une petite casserole, réunir les ingrédients de la sauce. Porter à ébullition et cuire 2 minutes. Retirer du feu et laisser tiédir. 

 2. Dans une assiette creuse, placer les morceaux de saumon et y verser la moitié de la sauce. Laisser macérer 1 heure sur le comptoir ou davantage jusqu’à toute une nuit au frigo, l’assiette recouverte d’une autre assiette. Tempérer une bonne demi-heure avant de cuire. 

3. Au moment de la cuisson, dans un poêlon en fonte légèrement huilé, placer les morceaux de saumon sans les essuyer et enfourner 4 minutes. Puis arroser de quelques cuillerées de sauce (moins de la motié) et poursuivre la cuisson 3 minutes, ce qui fut parfait dans le cas de ce pavé d’une bonne épaisseur. 

4. Pendant ce temps, remettre le reste de la sauce sur feu moyen-vif et porter à ébullition. Baisser le feu et laisser réduire doucement de moitié. Filtrer avant d’en napper le poisson et les vermicelles de riz que j’avais fait tremper dans l’eau froide 5 minutes avant de les ébouillanter et de les laisser dans l’eau chaude 5 autres minutes. 

Recette tirée du livre Mon carnet de recettes de Gwyneth Paltrow.



lundi 31 décembre 2018

Gâteau aux épices et au miel +


Une recette un peu plus élaborée que celles que je réalise d’habitude, mais que j’ai suivie imparfaitement parce que je n’aime pas me compliquer la vie. J’ai tout de même sorti le batteur électrique, mais n’ai préparé que le tiers de la recette. Le résultat est un petit gâteau au goût subtil bien éloigné des desserts aux épices que je connais et qui surprend par sa finesse. Les mordus des desserts spectaculaires ne devraient pas hésiter à suivre la recette originale qui exige un peu plus de temps, d’habileté et de patience que j’en ai, le lien est indiqué ci-dessous. 

Appréciation *** 1/4 
Ingrédients pour six ou huit (1/2 recette) 
1/3 tasse de lait 
2 gousses de cardamome, écrasées 
2 anis étoilés 
1 tasse de farine tout usage non blanchie 
1 c. à thé de levure chimique (poudre à pâte) 
1/4 c. à thé de bicarbonate de soude 
2 pincées de sel 
1/4 c. à thé de cannelle moulue 
1/4 c. à thé de gingembre moulu 
2 œufs 
1/4 tasse de sucre 
3 c. à soupe de miel 
1/3 tasse d’huile de pépins de raisin 
1/2 c. à thé d’extrait de vanille 
1 1/2 c. à soupe de gingembre frais, râpé finement à la Microplane 

Glaçage au fromage à la crème (fortement réduit en sucre)
1/2 tasse de fromage à la crème léger, ramolli 
2 c. à soupe de beurre salé, ramolli 
2 c. à soupe de miel 
1/2  c. à thé d’extrait de vanille 
2/3  tasse de sucre à glacer 

1. Pour la préparation du gâteau : dans une casserole, chauffer le lait, la cardamome et l’anis étoilé jusqu’à ce que le lait frémisse. Retirer du feu et laisser tiédir. Réserver. 

2. Dans un bol plus petit que moyen, réunir la poudre à lever, le bicarbonate de soude, le sel, la cannelle et le gingembre moulu. Bien mélanger et réserver. 

3. Dans un grand bol, au batteur électrique, battre les œufs, le sucre et le miel à vitesse maximale de 6 à 8 minutes ou jusqu’à ce que le mélange soit pâle et épais. Ajouter l’huile en un mince filet en battant. Incorporer la vanille et le gingembre frais. Passer le lait tiédi au tamis. À l’aide d’une cuillère en bois, incorporer les ingrédients secs réservés en alternant avec le lait tiédi et mélanger après chaque addition jusqu’à ce que la pâte soit homogène, sans plus. Procéder en trois fois pour les ingrédients secs et en deux fois pour le liquide – commencer et finir par les ingrédients secs. 

4. Répartir la pâte dans un moule beurré. Cuire dans un four à 325 °F, environ 30 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dents inséré au centre des gâteaux en ressorte propre. Laisser tiédir 15 minutes. Passer un couteau au pourtour du moule et laisser refroidir complètement. 

5. Pour la préparation du glaçage au fromage à la crème : dans un bol, à l’aide d’un batteur électrique, mélanger le fromage à la crème, le beurre, le miel et l’extrait de vanille jusqu’à ce que le mélange soit lisse et crémeux. 

6. Incorporer le sucre à glacer graduellement jusqu’à l’obtention d’une texture onctueuse, assez épaisse tout en étant quand même facile à étendre. Utiliser immédiatement ou couvrir et réfrigérer. (Le glaçage se conserve plusieurs jours au réfrigérateur. Le tempérer avant de l’étendre sur le gâteau.)  





samedi 13 octobre 2018

Rôti de porc aux cerises de terre +


Un rôti de longe de porc tendre et juteux qu’on enrobe d’une sauce aigre-douce et auquel on ajoute en fin de cuisson des physalis, qu’on appelle chez nous des cerises de terre, ces petites billes au goût suave qui donnent à l’ensemble du plat une saveur unique. 

Appréciation *** 1/4 Ingrédients pour deux avec restes  
1 rôti de longe de porc, coupe du centre, d’environ 500 g 
Tranches épaisses de 1 oignon moyen et de 2 gousses d’ail  
1 c. à soupe de moutarde de Dijon 
Sel, poivre et paprika 

Enrobage aigre-doux 
2 c. à soupe de miel 
2 c. à soupe de vinaigre de riz 
2 c. à soupe de sauce tamari ou soya réduite en sel  
1/4 tasse de bouillon de boeuf réduit en sel 

Sauce aux cerises de terre 
1/2 barquette de cerises de terre, débarrassés de leur enveloppe 
1 c. à soupe de cassonade 
1/4 tasse de bouillon de boeuf réduit en sel 
1 c. à soupe rase de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau 

1. La cuisson commence dans un four à 500 °F dont on réduira la température à deux reprises durant la cuisson qui dure pour un rôti de ce poids 50 minutes. 

2. Saupoudrer la chair du rôti de paprika, de sel et de poivre, puis badigeonner l’ensemble avec la moutarde.  

3. Déposer le rôti dans une lèchefrite ou un plat de cuisson sur les tranches d’oignon et d’ail, le gras au-dessus. Enfourner et saisir 15 minutes.  

4. Retirer la lèchefrite du four, réduire la température du four à 350 °F. Dans une tasse à mesurer, réunir les ingrédients de l’enrobage aigre-doux et en badigeonner le rôti. Remettre celui-ci au four durant 20 minutes. 

5. Ce temps écoulé, retirer le rôti, réduire la température du four à 300 °F, ajouter les cerises de terre autour et remettre au four pour encore 20 minutes. 

6. À cette étape, retirer le rôti du four et le laisser reposer à la température ambiante 10 minutes, recouvert d’une feuille de papier alu. 

7. Pendant ce temps, préparer la sauce. Retirer de la lèchefrite les oignons et l’ail, conserver le jus de cuisson et les cerises de terre, verser le reste du bouillon, la cassonade et la fécule de maïs délayée dans un peu d’eau. Porter le tout à ébullition en remuant et cuire 1 ou 2 minutes jusqu’à ce que la sauce soit onctueuse.



mardi 14 août 2018

Darnes de saumon exquises, façon teriyaki +


Il ne faut pas toujours se fier aux apparences. La présente darne a perdu visiblement quelques-uns de ses morceaux sur les grilles du barbecue, mais elle et sa soeur jumelle, hélas guère plus présentable, sont les meilleures pièces de saumon que nous ayons mangées récemment. Après avoir mariné dans des ingrédients dont sont friands les Japonais - mirin, sauce tamari, vinaigre de riz et miel- , elles ont été nappées d’un cocktail de saveurs tout aussi exquis. 

Appréciation *** 1/4 
Ingrédients pour deux 
2 darnes de saumon, de préférence plutôt petites et tranchées du côté queue, il n’y en avait pas hier dans le comptoir 

Marinade et sauce express, façon teriyaki 
4 c. à soupe de bouillon de poulet réduit en sel 
2 c. à soupe de sauce tamari réduite en sel 
1 c. à soupe de mirin 
1 c. à soupe de vinaigre de riz 
1 c. à thé de miel 
1/2 c. à thé de wasabi 
1 belle gousse d’ail, pressée 
4 ou 5 fines tranches de gingembre, hachées menues 

1. Dans une tasse à mesurer, réunir tous les ingrédients énumérés ci-dessus. 

2. Dans un plat pouvant contenir les darnes côte à côte, verser la moitié de cette préparation, puis ajouter 1 c. à thé d’huile de sésame grillé. Déposer les darnes dans cette marinade et les retourner une ou deux fois pour qu’elles s’en imprègnent. Laisser reposer 30 minutes à la température de la pièce. 

3. Dans la tasse à mesurer, verser suffisamment de bouillon pour obtenir 1/3 de tasse de liquide, délayer ensuite 1 c. à thé rase de fécule de maïs délayée dans 1 c. à soupe d’eau et bien mélanger le tout. Verser ensuite dans une petite casserole, il suffira de porter à ébullition cette préparation et de la laisser bouillonner 1 minute pour napper les darnes de cette sauce savoureuse. 

 4. Au moment de la cuisson, retirer les darnes de la marinade en détachant les particules d’ail et de gingembre et cuire sur les grilles huilées et bien chaudes du barbecue. Sur notre petit barbecue électrique, 3 minutes de cuisson à couvercle fermé sur chaque face ont suffi, la cuisson était parfaite.


mardi 24 avril 2018

Poulet braisé à l’asiatique


Une manière toute simple de cuire un poulet est de le découper en morceaux et de le braiser dans du bouillon. Il y aurait eu une multitude de saveurs à lui ajouter, mais ce sont les arômes asiatiques qui ont eu notre préférence hier pour terminer en délices cette autre belle journée. 

Appréciation ***  
Ingrédients pour quatre 
1 poulet, coupé en quatre morceaux, la peau retirée  
1 c. à soupe d’huile + 1 c. à thé de beurre  
1 petit oignon rouge, haché finement  
1 poivron jaune, en dés 
3 gousses d’ail, en moitiés  
1 bon morceau de gingembre, haché finement 
1/8 c. à thé de poivre de Cayenne, + ou - au goût
2 c. à soupe de sauce soya, réduite en sel  
2 c. à soupe de vinaigre de riz  
1 c. à soupe comble de miel  
1 c. à thé d’huile de sésame grillé  
1 1/2 tasse de bouillon de poulet maison ou réduit en sel 
8 champignons moyens, émincés  
2 c. à thé de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau  
Sel, poivre et paprika au goût  
1 quart de poivron rouge en dés 

La cuisson se termine dans un four à 300 °F qu’on réduira en cours de cuisson à 275 °F et dure 1 heure.  

1. Chauffer la matière grasse dans un grand poêlon allant au four muni d’un couvercle et y colorer les morceaux de poulet sur toutes leurs faces. Déposer dans une assiette et réserver. 

2. Dans le poêlon, attendrir l’oignon et le poivron. Cuire quelques minutes avant d’ajouter l’ail, le gingembre et le poivre de Cayenne, puis mouiller avec la sauce soya, le vinaigre de riz, le miel, l’huile de sésame grillé et le bouillon. Remettre le poulet dans le poêlon, porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter au four 30 minutes. 

3. Réduire la température du four à 275 °F, ajouter du bouillon au besoin, retourner les morceaux de poulet et remettre au four pour encore 30 minutes.  

4. Avant de servir, ajouter les champignons tranchés, porter à ébullition et épaissir la sauce avec la fécule délayée. 

5. Garnir chaque portion de dés de poivron rouge. 


lundi 2 avril 2018

Petit rôti de boeuf en croûte de pistaches +


Ce rôti étant encore plus petit que ceux cuisinés précédemment, j’ai recherché une recette différente pour l’accommoder. Et c’est en réduisant de moitié le temps de cuisson de celle-ci que j’ai obtenu une viande tendre et fondante à l’enrobage exquis. 

Appréciation *** 1/4 
Ingrédients pour deux 
1 rôti de filet de boeuf de 400 g 
1 c. à soupe d'huile d’olive + 1 c. à thé de beurre 
1 c. à soupe de miel 
1 c. à soupe de moutarde de Dijon 
Sel, poivre et paprika 

Croûte de pistaches 
1/4 tasse de chapelure nature, moi panko 
1/4 de tasse de pistaches, broyées 
2 c. à soupe de coriandre fraîche, hachée 
1 oignon vert, haché finement 
1/2 c. à thé d’herbes salées (mon ajout) 
Zeste de 1/2 citron ( mon ajout) 

La cuisson se termine dans un four à 375°F. 

1. Saler, poivrer le rôti et le saupoudrer de paprika. Dans un poêlon allant au four, chauffer la matière grasse à feu moyen et y dorer le filet de boeuf entre 3 et 5 minutes. Enfourner et cuire 10 minutes, jusqu'à ce que l'intérieur de la viande atteigne une température de 55°C (138°F) sur un thermomètre de cuisson pour une cuisson saignante. Garder le four allumé. 

2. Pendant ce temps, dans un bol, réunir les ingrédients de la croûte de pistaches. Dans un autre bol plus petit, mélanger le miel avec la moutarde. 

3. La première cuisson achevée, sortir le filet du four, le badigeonner de moutarde au miel, puis l’enrober de chapelure. 4. Remettre au four et cuire encore 5 minutes. 

5. Transférer le rôti dans une assiette. Couvrir d'une feuille de papier alu, sans serrer. Laisser reposer de 5 minutes avant de trancher. 

Touche gourmande 
Comme il n’y avait pas d’indications pour la sauce, j’ai simplement déglacé le poêlon avec un peu de cidre de glace, puis j’ai ajouté 1/3 tasse de bouillon de boeuf et j’ai laissé réduire jusqu’à la consistance désirée. Une lichette de crème aurait été bienvenue, je n’en avais plus. 

Adaptée pour deux de la recette suivante, 




mercredi 6 décembre 2017

Boulettes collantes asiatiques +


Une chouette recette de Cuisine futée, conçue pour être servie en apéro, mais que j’ai adaptée en plat principal, entres autres modifications, en allongeant la sauce. Nous avons été conquis par le bon goût de l’ensemble, la texture des boulettes, un peu plus grosses que celles de la version originale, et par l’harmonie des saveurs à la fois douces et légèrement piquantes. 

Appréciation *** 1/4
Ingrédients pour quatre généreuses portions
Boulettes de porc
20 biscuits soda non saupoudrés de sel 
550 g de porc haché mi-maigre 
4 champignons blancs hachés finement 
1/2 oignon jaune haché finement 
2 c. à soupe d’huile de sésame grillé 
1 gousse d’ail, pressée 
5 fines tranches de gingembre, hachées très finement 
Sel au goût 

Sauce express au miel 
2 c. à soupe de sauce soya, moi tamari réduite en sel 
2 c. à soupe de sauce hoisin 
1 c. à soupe de vinaigre de riz 
3 c. à thé de miel 
2 c. à thé de sauce piquante de type Sriracha 
3 tasses de bouillon de boeuf réduit en sel 
3 c. à thé de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau. 

Garnitures facultatives 
3 c. à soupe de coriandre 
3 c. à soupe de graines de sésame au goût 

La cuisson des boulettes se fait dans un four à 350 °F, sur la grille au centre, sur une plaque de cuisson doublée de papier parchemin. 

1. Commencer par préparer les boulettes. Dans un grand bol, émietter les biscuits soda avec les mains. Ajouter le porc, les champignons, l’oignon, l’huile de sésame grillé, l’ail, le gingembre et une généreuse pincée de sel. Bien mélanger avec les mains. Former des boulettes de la grosseur d’une balle de ping-pong avec environ 2 c. à soupe de la préparation. Déposer sur la plaque de cuisson. Cuire au four 25 minutes. 

2. Pendant ce temps, préparer la sauce. Dans un poêlon profond, mélanger tous les ingrédients de la sauce, y compris la fécule de maïs délayée dans un peu d’eau. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter 3 minutes. 

3. À leur sortie du four, déposer les boulettes dans la sauce et mélanger pour bien les enrober. Transvider dans des assiettes de service et saupoudrer de coriandre ou de graines de sésame grillées. 

La recette originale, 




dimanche 8 octobre 2017

Cuisses de grenouille laquées à l’asiatique +


Cette chouette idée de faire sauter les cuisses de grenouille leur convient fort bien, me suis-je dit, en observant les gambettes de ces grandes sauteuses. En les faisant mariner une heure, elles auront peut-être le temps de s’imprégner de miel, de jus de clémentine, de sauce teriyaki, d’ail et de gingembre, ai-je souhaité. Et le goût fut exactement celui que j’avais imaginé, et quelle tendreté, quel plaisir de les déguster: tout simplement bonnes à s’en lécher les doigts ! 

Appréciation *** 1/4 
Ingrédients pour deux 
340 g de cuisses de grenouille décongelées et asséchées, 13 paires 
1 c. à soupe d’huile de pépins de raison ou autre + 1 c. à thé de beurre 

Marinade asiatique 
Le jus de 2 clémentines 
3 c. à soupe de tamari ou de sauce soja, réduite en sel 
3 c. à soupe de miel 
3 c. à soupe de vinaigre de riz 
1 c. à soupe de teriyaki 
1 c. à soupe d’huile de pépins de raisin 
1 c. à thé d’huile de sésame grillé 
1 bon morceau de gingembre, râpé ou haché finement 
2-3 gousses d’ail, pressées 
1/8 c. à thé de poivre de Cayenne, + ou - au goût 

1. Dans une grande assiette pouvant contenir toutes les cuisses en un seul rang, placer les grenouilles asséchées. Piquer chaque cuisse à l’aide d’une fourchette à fondue. 

 2. Dans une tasse à mesurer, réunir tous les ingrédients de la marinade et bien mélanger. Verser la moitié seulement de cette préparation sur les grenouilles, l’autre moitié servira à la sauce. Recouvrir l’assiette d’une pellicule plastique et placer au frigo au minimum 1 heure. Retirer de la marinade et assécher de nouveau le mieux possible de manière à éviter que les cuisses bouillent en cuisant. Ne pas saler, mais poivrer et saupoudrer chaque paire de paprika.

3. Chauffer un grand poêlon sur feu moyen-fort, verser l’huile et le beurre, et faire sauter les cuisses 1 ou 2 minutes de chaque côté en les tournant une fois, jusqu’à ce qu’elles commencent à prendre couleur. 

4. Simultanément, verser le reste de la marinade non utilisée dans une petite casserole et porter à ébullition. Dès que les cuisses sont bien saisies, verser la sauce bouillante sur les grenouilles et laisser bouillonner 1 minute. C’est prêt ! 

Servies ici avec un riz basmati au curcuma et épinards.

Librement inspirée de la recette suivante: 


samedi 27 mai 2017

Côtelettes de porc glacées au miso +


Cette marinade toute simple ne requiert que de peu de temps pour agir sur la viande et lui communiquer ses arômes, en moins d’une heure de macération, on obtient une chair tendre, juteuse et succulente. 

Appréciation *** 1/4 
Ingrédients pour deux 
2 côtelettes de porc avec os et filet 
Paprika au goût 

Marinade au miso 
1 c. à soupe de miso, moi Shiro blond 
1 c. à soupe de vin blanc ou de xérès 
1 c. à soupe d’huile neutre 
1 c. à soupe de gingembre frais, haché finement 
2 c. à soupe de bouillon de poulet 
1 c. à thé de miel 
1/4 c. à thé de poivre de Cayenne 

1. Dans un petit bol, réunir les ingrédients de la marinade. Bien mélanger et verser sur les côtelettes préalablement déposées sur une assiette. Inutile de saler, le miso l’est déjà, saupoudrer de paprika et laisser macérer 30 minutes à la température de la pièce. 

2. Cuire sur les grilles bien chaudes et huilées du barbecue, le nôtre est un petit modèle électrique qui n’a nécessité que 4 min de chaque côté, à couvercle fermé. 

Servies ici avec un riz aux poivrons cuit dans le bouillon et parsemé de coriandre. 

La recette de marinade provient de la brochure Châtelaine, L’été bbq, publiée en 2014.


mercredi 10 mai 2017

Médaillons de porc, sauce asiatique aux bleuets


J’ai choisi des bleuets parce que je les avais, mais un autre petit fruit, framboise ou mûre, ou même un fruit à noyau, prune, pêche ou nectarine aurait été un bon choix pour cette sauce aux saveurs asiatiques. Hélas, le porc n’avait pas la tendreté habituelle, chose rarissime même avec un filet de porc congelé. Parce que je termine toujours la cuisson des médaillons au four après les avoir rapidement poêlés, ce que je n’ai pas fait hier, j’attribue ce bémol à la cuisson. Je recommande donc d’enfourner le poêlon pour quelques minutes comme je le fais habituellement, et comme je l’indique ci-dessous. 

Appréciation *** 
Ingrédients pour deux 
1 filet de porc, séparé en six médaillons 
1 c. à soupe d’huile neutre + 1 c. à thé de beurre 
Sel, poivre et paprika 
2 c. à soupe de graines de sésame 

Sauce asiatique aux bleuets 
2 c. à thé d’une huile neutre, pépins de raisin par exemple 
1 échalote sèche, hachée 
2 champignons, hachés grossièrement 
1 petite gousse d’ail, pressée 
3 tranches de gingembre, haché 
1/2 tasse de bouillon de boeuf 
1/4 tasse de bleuets, rincés 
1 c. à soupe de sauce tamari réduite en sel 
1 c. à soupe de vinaigre de riz 
1 c. à soupe de miel 
3 pincées de poivre de Cayenne 
1/2 c. à thé de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau 

La cuisson se termine dans un four à 400 °F et dure 5 ou 6 minutes pour une cuisson rosée. 

1. Préparer d’abord la sauce. Dans une petite casserole, sur feu moyen, chauffer l’huile. Y faire revenir l’échalote et les champignons 5 minutes. Ajouter l’ail et le gingembre, le bouillon, les bleuets, la sauce tamari, le vinaigre et le miel. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter très doucement à découvert une dizaine de minutes. Dans une passoire fine placée sur un petit bol, filtrer la sauce en y pressant les ingrédients solides. Jetez ceux-ci, remettre la sauce dans la casserole avec le poivre de Cayenne et la fécule délayée. Goûter, rectifier l’assaisonnement, porter à ébullition en remuant et laisser épaissir la sauce. 

2. Saler et poivrer les médaillons et les saupoudrer de paprika. Dans un poêlon allant au four, faire dorer dans la matière grasse 1 min de chaque côté, puis enfourner. 

3. Cuire 5 ou 6 min pour une cuisson rosée. 

4. Garnir de graines de sésame et servir les tranches de porc en les nappant de sauce, accompagnées de vermicelles de riz.


mercredi 22 mars 2017

Canard en sauce asiatique sur vermicelles


J’aime cuisiner des restes, mais je ne me suis pas cassé la tête pour recycler la fin du canard en chemise, j’ai refait une sauce très semblable à celle que j’avais préparée au début de l’année avec un reste de poulet et un minimum de légumes. Nous ne l’avons pas regretté, un choix savoureux. 

Appréciation *** 
Ingrédients pour deux 
2 c. à soupe d’une huile neutre, moi, pépins de raisin 
2 oignons verts, émincés 
2 petits pak-choy en fines tranches 
1 poivron jaune, ou rouge, en dés 
1 bon morceau de gingembre, haché finement 
6 champignons blancs ou café, tranchés 
1 gousse d’ail, pressée 
1 tasse de canard cuit, défait en morceaux 
Pas de sel, poivre au goût

Sauce express à l’asiatique 
3/4 tasse d’un bon bouillon de canard non salé 
2 c. à soupe de sauce tamari ou soya réduite en sel, moins si le bouillon est salé 
1 c. à soupe de vinaigre de riz 
1 c. à soupe de miel ou de sirop d’érable 
1/8 c. à thé de poivre de Cayenne, + ou - au goût 
1 c. à soupe de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau 
1/2 tasse de feuilles d’épinard, hachés au couteau 

Garniture croquante 
3 c. à soupe de noix de cajou 
2 oignons verts émincés 

1. Dans un wok ou un grand poêlon, faire chauffer l’huile sur feu moyen-vif. Ajouter progressivement les aliments en suivant l’ordre indiqué: oignons verts, pak-choy, poivron, gingembre, champignons, ail. Cuire en brassant, de 3 à 7 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres, mais encore croquants. 

2. Entre-temps, dans une tasse à mesurer, mélanger le bouillon, la sauce tamari, le vinaigre de riz, le miel ou le sirop d’érable, le poivre de Cayenne, puis la fécule de maïs délayée dans un peu d’eau. Verser ce mélange dans le poêlon et cuire jusqu’à ce que la sauce commence à épaissir. 

3. Ajouter les morceaux de canard et les épinards, et bien réchauffer. Goûter, assaisonner au besoin. 

4. Servir sur des vermicelles de riz et parsemer de noix de cajou et d’oignons verts émincés.